🔍 Seulement 5% des Français considèrent le plan d’épargne retraite (PER) comme le meilleur moyen de transmettre un héritage financier. Malgré cela, le PER se distingue comme une option avantageuse pour la planification successorale.

L’assurance vie continue de dominer les préférences des Français pour la transmission d’un héritage financier, suivie par les investissements immobiliers et les livrets bancaires. Cette tendance reflète une familiarité et une confiance dans des produits d’épargne bien établis, reléguant le PER, plus récent, au second plan.

Cependant, le PER offre des avantages fiscaux notables en cas de décès du titulaire. Si les versements ont été déduits du revenu imposable, le capital et les intérêts transmis ne sont pas taxés, ce qui représente une économie significative pour les héritiers.

De plus, le conjoint survivant ou le partenaire de PACS bénéficie d’une exonération des droits de succession sur les sommes héritées via le PER, renforçant ainsi son attrait en tant qu’outil de protection familiale.

Enfin, l’avantage fiscal du PER ne s’arrête pas à la retraite. Les versements peuvent continuer à être déduits du revenu imposable, permettant ainsi une accumulation plus importante du capital destiné aux héritiers, avec toutefois une limite annuelle.

Face à ces informations, pensez-vous que le PER mérite une place plus importante dans les stratégies de transmission patrimoniale des Français ?